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Tarn : 1 journée à Albi

Dernière mise à jour : 28 juil. 2023



Si vous avez prévu un séjour dans le Tarn, impossible de faire l'impasse sur la belle ville rouge d'Albi. Prenez le temps de découvrir son centre historique avec la cité épiscopale classée au patrimoine mondial de l'UNESCO en 2010. Flânez le long du Tarn et pourquoi ne pas faire un tour en gabarre ?


Comme on dit ici, dans le Tarn, fousiquez (explorez) et espantez-vous (étonnez-vous) !


C'est tout cela, et bien plus encore, que je vous propose de découvrir lors de cette journée à Albi.



Sommaire



 

Que faire en 1 journée à Albi ?



Loin de moi la volonté de vous faire une liste exhaustive des lieux à voir à Albi, surtout en une seule journée. Mais je vous propose néanmoins de découvrir son patrimoine architectural remarquable au travers de visites ludiques qui plairont incontestablement aux petits comme aux grands, aux amoureux des vieilles pierres comme aux amoureux de verdure. La ville d'Albi a de quoi vous enchanter.




Un site unique au monde


Située dans le Tarn, en plein cœur de l'Occitanie, le centre historique d'Albi est un site unique au monde.

Le 31 juillet 2010, le Comité du patrimoine mondial de l'UNESCO réuni à Brasilia a reconnu la Valeur universelle exceptionnelle de la Cité épiscopale d'Albi en l'inscrivant sur la Liste prestigieuse du patrimoine mondial dans la catégorie des biens culturels.

La Cité épiscopale d'Albi est structurée autour de sa cathédrale et de son palais forteresse épiscopal érigés au XIIIe siècle. Elle a été inscrite pour son ensemble bâti, remarquablement préservé et représentation unique de ce type de développement urbain en Europe, allant du Moyen-Age à l'époque moderne et contemporaine. L'empreinte urbaine épiscopale sur la cité constitue la spécificité d'Albi. Elle se singularise également par sa grande cohérence visuelle due à l'usage généralisé et durable de la brique foraine.


Point culture :

Faisons une petite pause pour comprendre la particularité de cette brique foraine.

A première vue, suivant l'heure de la journée, de la lumière qui vient l'éclairer, la brique prend des tonalités qui vont du rouge au rose en passant par l'ocre. Le spectacle est magnifique à tout moment.

Mais remontons aux origines de cette brique. Elle a servi au Moyen-Age à façonner la ville originale d'Albi avec un ensemble de bâtiments qui constitue aujourd'hui un exemple unique en Europe de ce type d'architecture. Fabriquée directement sur les berges du Tarn avec la terre issue du lit de la rivière, la brique foraine constitue le matériau de base pour la construction de la cité épiscopale. La cathédrale et le palais de la Berbie font partie des plus grandes constructions en brique cuite du monde.


La cathédrale Sainte-Cécile en constitue le symbole monumental le plus remarquable, dans un style architectural gothique méridional unique, complété aux XV-XVIe siècles par un décor intérieur exceptionnel (peintures, chœur et statuaire).


Sur 19,47 ha, la Cité épiscopale regroupe 4 quartiers d'origine médiévale, des monuments historiques et sites majeurs :

  • la cathédrale Sainte-Cécile,

  • le palais de la Berbie,

  • la collégiale Saint-Salvi et son cloître,

  • le Pont-vieux,

  • les Berges du Tarn.

Partons découvrir tout ceci, plus en détail.




La cathédrale Sainte-Cécile


Quand on arrive à Albi, c'est bien évidemment la Cathédrale que nous voyons en premier. Et on peut dire qu'elle en impose ! Il s'agit de la plus grande cathédrale de brique au monde. Rien que ça !


La cathédrale Sainte-Cécile est un chef d’œuvre absolu du gothique méridional, architecture profondément originale, rigoureuse et austère. Elle accueille un chœur éblouissant. Ses murs et sa voûte sont recouverts par un décor peint sur près de deux hectares qui constitue un chef-d’œuvre de la peinture monumentale.


Il faut absolument contempler :

  • le baldaquin (1510-1515).

Le baldaquin est le magnifique portail en pierre blanche qui signale l'entrée méridionale de la cathédrale. C'est par ici que les fidèles devaient pénétrer, et ce jusqu'au XIXe siècle.

La pierre blanche et les motifs floraux qui ornent le baldaquin contrastent fortement avec la brique rouge et la sobriété du reste du bâtiment. On est là dans une symbolique. Le baldaquin marque le passage du monde profane à l'univers du sacré.

Baldaquin de la cathédrale Sainte-Cécile à Albi
  • les fresques de la voûte (1509-1512).

On est ici devant le plus vaste ensemble de peintures italiennes réalisées en France. Laissez votre regard remonter les piliers, atteindre la voûte et admirez le talent artistique des peintres de la Renaissance qui ont souhaité faire de cette cathédrale une illustration même de la Bible.

Le bleu minéral utilisé pour réaliser le fond de cet ensemble apporte toute la profondeur à ce décor. Notez que ces peintures n'ont jamais été restaurées et sont encore dans un état de conservation incroyable.

Prenez le temps d'étudier les détails de ces peintures. Dans les trompe-l’œil, vous pourrez ainsi apercevoir un pied, un visage, des animaux... Les peintres ont laissé libre court à leur imagination voire leur fantaisie, dans un décor qui se veut pourtant strict.


Bonus :

Les peintures de la cathédrale d'Albi m'ont beaucoup fait penser à une autre église pour laquelle j'ai eu un vrai coup de cœur : l'église Mathias. Je vous mets le lien juste ici, si ça vous intéresse.

  • le jubé et la clôture du chœur (1477-1484).

Une statuaire prodigieuse, un chœur ciselé en véritable dentelle de pierre.

La cathédrale est divisée en deux parties distinctes : l'une accueillant les fidèles et l'autre réservée aux chanoines qui chantaient l'office sept fois par jour et célébraient la messe quotidienne. Pour bien séparer la nef du chœur, une clôture de pierre blanche a été érigée. Le déambulatoire, (couloir entourant le grand chœur), présente des statues de pierre ciselées par des Maîtres bourguignons. Si les statues de l'extérieur du chœur représentent des personnages de l'Ancien Testament, à l'intérieur, c'est le Nouveau Testament qui est évoqué. Appréciez les détails de ces 200 statues (plus importante statuaire de France pour la fin du Moyen-Age). Vêtements, ornements, traits des visages ... Tout y est représenté avec minutie.

  • le plus grand Jugement dernier du monde (1474-1484)

La peinture du Jugement Dernier se lit comme une bande dessinée. Mais une très grande BD, puisqu'elle couvre une surface de 200 m². Elle se divise en trois niveaux : le Ciel, la Terre et l'Enfer. Ce que l'on va le plus remarquer, c'est incontestablement la partie basse, celle à hauteur d'homme, qui représente les punitions des 7 péchés capitaux. Au XVe siècle, la peinture dans les églises était un moyen très répandu pour induire la peur du jugement et la conversion.


Si vous vous attardez un moment, vous pourrez observer sur un petit panneau une reconstitution intégrale de ladite scène du Jugement Dernier. Je vous en donne ici l'explication.

Bien des éléments portent à croire que l'auteur de cette peinture s'est inspiré de l’œuvre de Roger Van der Weyden, exposée aux Hospices de Beaune.


Bonus :

Retrouvez mon article sur les Hospices de Beaune et la fameuse peinture du Jugement Dernier dans l'article ci-dessous.


L'artiste Nicolas Greschny a donc disposé, à la place du trou béant percé au milieu de la composition, la partie centrale du "Jugement dernier" du peintre flamand. Cette reconstitution nous offre de multiples avantages ... Elle nous fait entrevoir l'ampleur considérable de cette composition, la plus vaste que l'on connaisse. Elle lui redonne son vrai sens, en la centrant sur le Christ qui domine l’œuvre entière. Par-dessus tout, elle nous donne quelque idée du caractère que pouvait présenter ce Christ.

Ce n'est plus le Christ "apocalyptique" des tympans des cathédrales des XIIe et XIIIe siècles ; ce n'est pas encore le Christ "païen" de la Renaissance comme celui de Michel-Ange à la Chapelle Sixtine ; c'est le Christ "évangélique" des tableaux du XVe siècle : un Christ plus rédempteur que juge, un Christ dont la sainteté nous attire ou au contraire nous désappointe jusqu'à nous "atterrer".

L’œuvre (la partie supérieur, non la partie inférieure représentant les supplices de ceux qui ont été dominés par les sept péchés capitaux) est inspirée de la parabole de Jésus de Nazareth, telle qu'on peut la lire dans l’Évangile selon Saint Mathieu.

  • les plus grandes orgues classiques de France (XVIIIe siècle)

Imaginez vous retrouver devant un monstre de 16,40m de large et 15,30m de hauteur. C'est la taille que fait l'orgue de la cathédrale d'Albi. Il compte plus de 3500 tuyaux, 4 claviers, 43 registres et 1 pédalier. Alors, plutôt impressionnant, non ? Notons que cet orgue est l’œuvre de Christophe Moucherel, livré à la cathédrale en 1736.

  • les deux salles du Trésor (objets d'art sacré du XIIIe au XIXe siècle)

L'accès à la cathédrale est gratuit, mais si vous souhaitez accéder au Grand Chœur ainsi qu'à la salle du Trésor, il faudra vous munir d'un ticket supplémentaire au prix de 6€.

Cette visite est également comprise dans l'Albi City Pass : 15€.




Cité épiscopale


Poursuivons la visite de la cité épiscopale avec une balade dans les 4 quartiers médiévaux qui entourent la cathédrale. Pour cela, rien de tel qu'une visite guidée. Je vous invite à vous rapprocher de l'Office du Tourisme pour choisir la visite thématique qui vous séduira le plus.

De notre côté, nous avons effectué une visite guidée du centre historique avec les quartiers suivants :

  • le Castelviel qui se situe face au clocher de la cathédrale et à proximité des fortifications médiévales est le berceau de la ville. On y trouve de très jolies petites places entourées de maisons en briques et à colombages, remontant au Moyen Age. On n'a vraiment pas l'impression de se situer en plein cœur de la ville mais bien plutôt au centre d'un village médiéval.

  • le Castelnau date du XIIe siècle. Ce quartier pittoresque est constitué de rues larges et rectilignes, définissant la modernité de l'époque. La maison du Vieil Alby est une belle représentation des maisons du XIIe siècle.

  • le bourg Saint-Salvi est composé d'un ensemble de maisons d'architecture romane et gothique datant du XIe siècle. Le dessin du quartier forme un cercle autour de la collégiale et du cloître Saint-Salvi.

  • enfin, les Combes et berges du Tarn, dont fait parti le Pont-Vieux bâti entre 1035 et 1040. C'est ici que le commerce se faisait, avec le transport de marchandises. Le Pont-Vieux a également un rôle défensif majeur lors de la guerre de 100 ans. Il est aujourd'hui l'un des plus vieux ponts de France. Il offre une vue extraordinaire sur le paysage urbain de la cité épiscopale.


Tarif visite guidée : 6€


Après cette petite balade pédestre dans les ruelles de la cité, je vous propose une découverte bien sympathique. Prenez place à bord de Griotte, la petite 2CV de couleur rouge cerise (d'où son nom) du Tacot Cathare. Marc nous fait arpenter les petites rues de la cité épiscopale, ses quartiers historiques durant 1h-1h30 en nous prodiguant de très nombreuses informations. Ce guide conférencier sait nous faire découvrir sa ville de cœur avec beaucoup de charme. Décapotée, Griotte se fait très vite remarquer. Tous les regards se tournent vers nous, les photos pleuvent. Personne n'est insensible à la beauté de cette petite voiture bien sympathique. Cette balade séduira petits et grands.


Tarif : 80€ par véhicule




Le Palais de la Berbie


Le palais de la Berbie est l'ancien palais épiscopal datant du XIIIe-XIVe siècle.

Aujourd'hui écrin du musée Toulouse-Lautrec classé Monument historique, cet ensemble prestigieux se caractérise par une architecture originale avec une impressionnante hauteur et épaisseur des murs. "La Berbie" abrite la plus importante collection au monde des œuvres du peintre albigeois Henri de Toulouse-Lautrec (plus de 1000 pièces). Les terrasses et le jardin classique classé "Jardin remarquable" viennent sublimer l'imposant palais-forteresse.

Petit retour sur l'histoire du Palais de la Berbie.


Point culture :

Le nom du palais vient du mot occitan "bisbia", devenue "verbie" puis "berbie"et qui signifie évêché.

L'édification du palais se déroule en de nombreuses étapes : la construction elle-même s'étale entre 1228 et 1306. Par la suite, et ce jusqu'au début du XXe siècle, le palais subira des aménagements multiples.

Jusqu'au début du XIIIe siècle, les évêques d'Albi habitent un groupe de maisons proche de la cathédrale romane prêté par les chanoines. Les évêques vont profiter de la déchéance des vicomtes d'Albi, les Trencavel, lors de la croisade des Albigeois, pour réorganiser à leur profit la perception des impôts. Cet enrichissement soudain permet à l'évêque Durand de Beaucaire de marquer sa puissance au travers d'une nouvelle résidence.

Le palais de la Berbie connut quelques modifications jusqu'au XVIIIe siècle. Il forme avec la cathédrale un ensemble monumental de briques exceptionnel. Cette architecture militaire témoigne de la volonté de l'évêque d’affirmer sa puissance et son autorité en réponse à la dissidence cathare. Les nombreux contreforts hémicylindriques, les énormes tours et l'épaisseur des murs manifestent un type de défense passive, fondée sur la hauteur et sur la masse.


En contrebas du Palais de la Berbie, et surplombant le Tarn, ne manquez surtout pas de découvrir les magnifiques jardins de la Berbie.

Entre 1687 et 1703, Hyacinthe Serroni, premier archevêque d'Albi, aménage un lieu d'agrément dans l'ancienne basse-cour de la Berbie et transforme la muraille en promenoir. La Berbie perd ainsi son côté défensif et la vie du palais s'oriente vers les rives du Tarn, en accord avec le goût pour la nature et le pittoresque qui se répandait à cette époque. Les buis finement taillés qui composent le jardin classique dessinent des broderies végétales qui sont agrémentées de plantations colorées.


A partir de la terrasse, retournez-vous en direction de la cathédrale. A l'aide de jumelles, vous pourrez peut-être apercevoir un couple de faucons pèlerins qui a élu domicile dans le clocher. Chaque année au printemps, la Ville d'Albi et la L.P.O Tarn (Ligue Protectrice des Oiseaux) proposent des animations pédagogiques gratuites en direct pour le grand public




Les berges du Tarn


Vous souhaitez faire une pause et en même temps, il vous manque encore la découverte des berges du Tarn. Pas d'inquiétude, j'ai l'option idéale pour allier les deux. Quoi de mieux que d'embarquer à bord d'une gabarre et de vous laisser porter par le Tarn ? C'est à bord d'un bateau d'albi_croisieres que nous descendons la rivière. Nous laissons sur notre gauche la cité épiscopale, passons sous des ponts, empruntons d'anciennes écluses. Nous apprécions la tranquillité de la balade au fil de l'eau. La nature nous entoure rapidement. Incroyable, à seulement quelques encablures de la ville. Ici, un oiseau s'envole à notre passage, là un pêcheur lance sa ligne. De jolies maisons de campagne parsèment les rives.

Il est l'heure de déjeuner et la faim se fait ressentir. Mais comme nous sommes organisés, nous avons tout prévu. Nous avons fait appel aux Mijotés du bocal qui proposent un bel assortiment de plats végétariens et bio, faits à base de produits locaux et de qualité. Les recettes savent mélanger les saveurs dans un parfait équilibre sucré salé. Et côté esthétique, les Mijotés du bocal ne sont pas en reste. Tout est servi dans des bocaux, avec une jolie décoration florale. Eh oui, parce que les fleurs aussi sont comestibles. Il n'y a plus qu'à savourer.

C'est donc une "croisière" sensorielle que nous faisons.

  • la vue sur ces paysages de rivière, sur la ville d'Albi que l'on découvre au fil de l'eau

  • les sons de la nature qui nous entoure, le chant des oiseaux, le plouf d'un poisson dans l'eau, la vie trépidante de la ville à son approche

  • les odeurs de la végétation qui nous entoure et des petits plats mijotés

  • la main qui caresse le bois du bateau, sa douceur sous la paume

  • les saveurs en bouche qui invitent au voyage

Il est déjà temps de faire demi-tour. Nous nous rapprochons de la ville d'Albi que nous découvrons sous un autre angle. Bordée de verdure, elle n'en est que plus belle. La cité épiscopale nous domine de toute sa hauteur, impressionnante citadelle protectrice. Nous passons sous le Pont Vieux. Témoin de 1000 ans d'histoire, le Pont Vieux, bâti vers 1040, a été l'un des facteurs déterminants de la prospérité commerciale d'Albi au Moyen-Age. Une bien jolie balade que je vous recommande chaudement et qui vient finir en beauté la découverte d'Albi.

Tarif Albi Croisières : Croisière pique-nique 1h30 : 15€

Tarif Les Mijotés du bocal : entrée + plat + dessert : 16,50€




J'espère que cette découverte de la ville d'Albi vous a plu. Je vous partage désormais les infos pratiques pour organiser votre séjour dans cette jolie ville..



 

Infos pratiques pour organiser sa visite d'Albi



  • Quand y aller ?

On peut visiter Albi toute l'année. Toutefois si vous souhaitez profiter d'une balade sur l'eau sans être emmitouflé dans des habits chauds, je vous recommande quand même les beaux jours. Mais dans le Tarn, il fait beau dès le mois de mars et ce jusqu'à la Toussaint avec de belles températures.


  • Comment se déplacer ?

Pour vous rendre à Albi, c'est très simple. Vous pouvez prendre le TGV jusqu'à Toulouse puis un TER dessert la ville d'Albi. C'est bien plus écolo que la voiture et sur place, pas besoin de véhicule pour visiter la ville..


  • Où dormir ?

Je n'ai pas séjourné sur Albi puisque cette visite s'inscrit dans une découverte plus globale du Tarn. Néanmoins au dire de nombreuses personnes, l'hôtel qui offre la meilleure vue sur la cité épiscopale est l'hôtel Mercure se trouvant en face, sur l'autre rive du Tarn.



Pour plus d'infos sur le Tarn, n'hésitez pas à consulter le site Tourisme Tarn.

Chez EspritGlobeTrotteuse, un article arrive très vite pour vous proposer d'autres lieux de découverte dans ce magnifique département.




 

Notre avis sur Albi



Je n'étais pas encore venue à Albi et cette première découverte m'a totalement charmée. Moi qui suis fan de vieilles pierres, de cités où l'histoire s'est inscrite dans les bâtiments et maisons, j'ai vraiment été conquise. Sans parler de la cathédrale Sainte-Cécile qui nous éblouit avec ces merveilleuses peintures, son jugement dernier et son jubé de dentelle blanche. Et pour le côté plaisir et éveil des sens, la balade à bord de Griotte ou de la gabarre ont fini de me séduire.

Comme vous pouvez le voir, c'est une ville que je vous recommande vivement le temps d'un week-end ou lors d'un séjour découverte de la région.




 

Vos retours



J'espère que cet article vous a plu. Si c'est le cas, n'hésitez pas à l'épingler sur Pinterest et à me laisser un commentaire. Je me ferai un plaisir de vous répondre.


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